28.10.2008
Le rouge et le noir
A l’instant même où l’on parle de pauvres, sans cesse la même ritournelle quand à la génétique culpabilité Judéo-Chrétienne. Qu’aucun Chrétien, digne de ce nom, n’ai semé d’orties dans lesquelles il aurait eu un jour à se piquer les pieds ne gêne pas énormément. Confondre l’influence historique et le succédané sociologique est une pratique courante et toujours bien accueillie chez les « mal-pensants » (de gauche, de droite… centristes ?)
Une idéologie en chasse une autre et les hommes perdurent. Hier grenouilles dévotes et craintives, aujourd'hui petits rats de laboratoire rationalisés jusqu'à la moelle. Alors, bien sûr, existent toujours la mystique et le sacré. Mais ce dernier n’est-il pas le veau d'or, la ligne de vie de ceux qui doutent, tout comme celle des conquistadors. Le prolongement nécessaire des esprits friables. Une armoirie, une croix, un drapeau ou une devise. Moïse ne demandait pas tant de génuflexion que des actes.
Aucun amalgame possible entre la charité et l’ethno-masochisme. L’une fait sur Terre la volonté de Dieu, l’un la subdivise pour qu'elle ne soit plus qu'un radeau sur l'océan des vanités humaines.
23:59 Publié dans La cinquième patte | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chrétienté, humanisme, pauvreté











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