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25/12/2011

We wish you a merry commerce.

Lorsque le pape en personne mentionne le caractère exclusivement marchand de noël, on peut dire qu'il y a péril en la demeure. Oublieuses de l'histoire, les églises, habituent les fidèles à l'acceptation galvaudée d'une doctrine au détriment d'une parole. La fidélité, terrestre par essence, s'inscrivant dans une démarche purement familiale, tribale, nettement dissociée de l'amour. Ainsi, le monde marchand et guerrier, n'a aucun scrupule à se réclamer de la chrétienté ou de l'islam, tout en restant dans le giron strict de l'église de son choix, mais ayant déserté Dieu depuis fort longtemps.

Comme un marchand maintenant son client éternellement captif, la fidélité se veut terrifiante : le consommateur craint de louper la bonne affaire, le fidèle craint la solitude de la foi qui, elle, demande de croire en Dieu et non aux hommes. Les démocrates-chrétiens qui s'épanchent en lamentations coléreuses contre ce qu'ils appellent la « religion à la carte », s'enlisent dans l'hypocrisie et le mensonge du lobbyiste, mais ont fort raison d'avoir peur de la perte de leurs prérogatives mensongères : il est plus difficile de vouloir se battre pour les églises lorsqu'on sait qu'elles prirent toujours le parti des puissants et de l'argent, ceci en totale contradiction avec le message christique.

Mais une fois l'émancipation faite, l'homme reste seul face aux écritures, disposant du seul libre-arbitre. Aussi ne doit-il pas oublier ce que la Bible lui rappelle quant aux vanités de toutes sortes, que "nous n'avons rien apporté dans le monde, et nous ne pouvons non plus rien en emporter"

14/11/2011

Le labyrinthe de Panpan

Lorsque la caricature (1)...

...rejoint la réalité (2)...